Roy Lichtenstein, Crying girl, 1964 Porcelaine émaillée sur acier, 116,8 × 116,8 cm Collection Carmignac © Estate of Roy Lichtenstein New York / ADAGP, Paris, 2026
Commissariat : Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer
Avec un titre inspiré du hit provocateur de Serge Gainsbourg, l’exposition nous emporte dans le fan- tasme d’une virée en bord de mer, à une époque où la révolution sexuelle bouleversait les codes, où les mœurs se transformaient, où tout semblait possible. Le sud de la France et ses plages n’étaient alors pas seulement des images de vacances, mais des échappées vers des horizons de liberté et de transgression.
Ici, loin des villes, dans la lumière, les couleurs et les parfums de la Méditerranée, le Pop Art révèle des facettes inédites. Il ne se nourrit plus d’objets du quotidien ou de réclames urbaines, mais de motifs d’une autre dimension : le ciel, la mer, le soleil et les vacances. Tout en célébrant leur intégration dans la société de consommation, le Pop Art fait aussi surgir de ces pay- sages et de ces scènes estivales une sensualité et une intensité nouvelles, parfois même cosmiques.
Derrière l’exaltation portée par les pionniers du Pop Art, comme par celles et ceux qui s’en inspirent aujourd’hui, affleure la conscience d’un paradis éphémère, avec ses artifices et ses désillusions. L’hédonisme sans entraves – notamment dans des lieux de vacances aujourd’hui saturés et fragilisés par la surconsommation – fait face à ses conséquences et n’a plus tout à fait la même saveur. Quel souffle et quel élan l’esprit Pop peut-il encore donner ?
Rassemblant plus de 80 œuvres – dont 15 issues de la collection Carmignac – Sea, Pop & Sun, sous le commissariat de Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, fait dialoguer des icônes du Pop Art comme Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Marjorie Strider, Evelyne Axell ou Martial Raysse, avec des artistes contemporains qui prolongent ou interrogent ce mouvement, comme Derrick Adams, Cosima von Bonin ou Judy Chicago. L’artiste Théo Mercier investira l’espace central situé sous le plafond d’eau avec une sculpture monumentale inédite, réalisée spécifiquement dans le cadre de l’exposition.
À travers une sélection de peintures, sculptures, photographies et vidéos, l’exposition ravive un état d’esprit : celui d’un monde tourné vers une joie de vivre éclatante, conscient de ses contradictions, mais toujours animé par le même désir de liberté.
Avec un titre inspiré du hit provocateur de Serge Gainsbourg, l’exposition nous emporte dans le fan- tasme d’une virée en bord de mer, à une époque où la révolution sexuelle bouleversait les codes, où les mœurs se transformaient, où tout semblait possible. Le sud de la France et ses plages n’étaient alors pas seulement des images de vacances, mais des échappées vers des horizons de liberté et de transgression.
Ici, loin des villes, dans la lumière, les couleurs et les parfums de la Méditerranée, le Pop Art révèle des facettes inédites. Il ne se nourrit plus d’objets du quotidien ou de réclames urbaines, mais de motifs d’une autre dimension : le ciel, la mer, le soleil et les vacances. Tout en célébrant leur intégration dans la société de consommation, le Pop Art fait aussi surgir de ces pay- sages et de ces scènes estivales une sensualité et une intensité nouvelles, parfois même cosmiques.
Derrière l’exaltation portée par les pionniers du Pop Art, comme par celles et ceux qui s’en inspirent aujourd’hui, affleure la conscience d’un paradis éphémère, avec ses artifices et ses désillusions. L’hédonisme sans entraves – notamment dans des lieux de vacances aujourd’hui saturés et fragilisés par la surconsommation – fait face à ses conséquences et n’a plus tout à fait la même saveur. Quel souffle et quel élan l’esprit Pop peut-il encore donner ?
Rassemblant plus de 80 œuvres – dont 15 issues de la collection Carmignac – Sea, Pop & Sun, sous le commissariat de Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, fait dialoguer des icônes du Pop Art comme Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Marjorie Strider, Evelyne Axell ou Martial Raysse, avec des artistes contemporains qui prolongent ou interrogent ce mouvement, comme Derrick Adams, Cosima von Bonin ou Judy Chicago. L’artiste Théo Mercier investira l’espace central situé sous le plafond d’eau avec une sculpture monumentale inédite, réalisée spécifiquement dans le cadre de l’exposition.
À travers une sélection de peintures, sculptures, photographies et vidéos, l’exposition ravive un état d’esprit : celui d’un monde tourné vers une joie de vivre éclatante, conscient de ses contradictions, mais toujours animé par le même désir de liberté.
Info+
VILLA CARMIGNAC
Île de Porquerolles
www.fondationcarmignac.com
25 avril au 1er novembre 2026
Ouvert tous les jours sauf le lundi
AVRIL – MAI – JUIN
De 10h à 18h (dernière entrée 16h-16h30)
JUILLET – AOÛT
De 10h à 19h (dernière entrée 17h-17h30)
Nocturne les jeudis jusqu’à 22h (dernière entrée 20h-20h30)
SEPTEMBRE – OCTOBRE – NOVEMBRE
De 10h à 18h (dernière entrée 16h-16h30)
Île de Porquerolles
www.fondationcarmignac.com
25 avril au 1er novembre 2026
Ouvert tous les jours sauf le lundi
AVRIL – MAI – JUIN
De 10h à 18h (dernière entrée 16h-16h30)
JUILLET – AOÛT
De 10h à 19h (dernière entrée 17h-17h30)
Nocturne les jeudis jusqu’à 22h (dernière entrée 20h-20h30)
SEPTEMBRE – OCTOBRE – NOVEMBRE
De 10h à 18h (dernière entrée 16h-16h30)